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Biodiversité d'une prairie. Prairie naturelle de montagne d’Auvergne. ,Dans la nature, il existe une grande diversité de plantes sauvages. Les prairies permanentes peuvent associer jusqu’à 60 à 70 espèces différentes. Observer les prairies pour comprendre les interactions « plantes - herbivores - micro organismes » du sol dans la perspective d’une meilleure complémentarité entre maintien ou restauration de la qualité du milieu et renforcement de la qualité de l’alimentation des troupeaux dans des territoires ruraux fragilisés.,La prairie apparaît comme un milieu forgé par sa richesse en éléments minéraux disponibles (naturellement ou provenant de la fertilisation) et par le mode d’intervention (pâturage et fauche) des animaux. Ce sont les deux leviers qui peuvent être utilisés pour modifier la composition botanique et les performances, en termes de quantité et de qualité, afin de mieux répondre aux exigences nouvelles.,. © Inra, TOILLON Sylvie

Adaptation et biodiversité

Action Internationale DRAFT - Réponse et adaptation à la sécheresse des forêts en limite sud

Le rapport du GIEC (Groupe d'experts Intergouvernemental sur l'Evolution du Climat) prédit pour les prochaines décennies une diminution des précipitations estivales sur l’ensemble du pourtour méditerranéen. Un tel changement brutal pourrait être accompagné par des modifications d’aires de répartition de nombreuses essences forestières. Pour élaborer des scénarios d’adaptation à ces changements, il est important d’avoir des prédictions fiables du changement climatique attendu et de ses incertitudes, mais également de comprendre la réponse et le pouvoir d’adaptation des différentes essences forestières et de leurs hôtes/parasites à cette modification du climat. A travers une série d’ateliers thématiques, cette action internationale explore notre capacité actuelle à élaborer de tels scénarios à partir de modèles de processus décrivant le fonctionnement hydrique et carboné des arbres en situation de déficit hydrique répété.

Mis à jour le 05/11/2014
Publié le 09/10/2014

Une étude récente (cf. http://www.nature.com/nature/journal/v491/n7426/full/nature11688.html) a montré que les marges de sécurité hydraulique des arbres étaient faibles, signifiant que nombreuses essences en limite sud fonctionnent déjà à des potentiels hydriques proches des seuils critiques qui conduisent au dysfonctionnement de l’appareil hydraulique. Il a aussi été montré que le temps passé à de tels potentiels critiques était un bon indicateur du taux de mortalité lié à la sécheresse (cf. http://onlinelibrary.wiley.com/doi/10.1111/nph.12465/abstract).

Dessèchement du sol. Forêt d'Orléans.. © Inra, LIEUTIER François
Dessèchement du sol. Forêt d'Orléans. © Inra, LIEUTIER François

Combinant ces deux analyses, nous avons exploré notre capacité actuelle à prédire, à l’aide de sept modèles de processus, les marges de sécurité hydraulique et le temps passé à des valeurs de potentiels hydriques critiques. Les résultats de ce travail ont été présentés à un workshop international financé par ACCAF en Juin 2013 à Barsac (Gironde). Une synthèse est actuellement en cours de rédaction. Une initiative a également été lancée à la suite de ce workshop afin de mieux caractériser les marges de sécurité au niveau des feuilles et des racines fines. Les résultats permettront de compléter l’information sur la cavitation des branches déjà disponiblevia la base de données sur les traits fonctionnels du xylème.

Contact(s)
Contact(s) scientifique(s) :

  • OGEE Jérome (Jerome.Ogee@bordeaux.inra.fr) EPHYSE
Département(s) associé(s) :
Écologie des forêts, prairies et milieux aquatiques